Les industriels de l’agro-aöimentaire participent très activement, à :

1. Favoriser, par des techniques de communications ressassées, la surconsommation alimentaire, au-delà des nécessités physiologiques, en oubliant la notion de « frugalité », et le précepte socratique : « il faut manger pour vivre et non vivre pour manger » et à susciter par une publicité visuelle, de chaque instant, le grignotage en faisant oublier le processus de la sensation de faim qui devrait indiquer, à chaque individu, le moment de manger.

2. Industrialiser l’alimentation humaine à des fins uniquement mercantiles, sans se soucier de la Santé des Hommes, inventer des molécules qui n’existent pas dans la Nature et les intégrer, sans aucune précaution, à l’alimentation humaine.

3. Colorer chimiquement notre nourriture pour la rendre plus attractive et nous tromper par le sens visuel : l’addiction aux sucres colorés se fait dès la prime enfance avec toutes les bonbonneries multicolores attractives que l’on offre aux regards curieux et naïfs des enfants

4. Inventer des molécules olfactives, simulant, artificiellement, les molécules naturelles sans mesurer les conséquences sur la santé humaine (goût de truffe sans truffes, goût de vanille sans vanille, le goût de framboise sans framboises, etc.).

5. Faire croire que « le sucre » issu de la betterave sucrière ou de la canne à sucre (appelé également « saccharose », constitué chimiquement par une molécule de glucose lié à une molécule de fructose ) est un « poison » alors qu’il est simplement trop épuré de ses fibres, et le remplacer par des vrais poisons« édulcorants » : aspartame, saccharine et dérivés.

6. Faire du lait animal et de tous ses produits dérivés, des bases alimentaires pour l’être humain sous prétexte d’abondance en calcium et en protéines de « croissance », alors que le calcium laitier animal est peu assimilable et que lesdites protéines de croissance sont en fait des hormones de croissance pour les petits mammifères à croissance rapide.  Ces hormones animales de croissance possèdent des effets redoutables pour l’être humain, quel que soit son âge.

7. Modifier par « hydrogénation » les structures moléculaires naturelles des lipides liquides végétaux  pour mieux les transporter et les conserver.  Ces huiles raffinées, trafiquées et solidifiées perdent non seulement tout intérêt nutritionnel, mais deviennent toxiques par la création des formes moléculaires «trans ».

8. Surcharger en SEL (chlorure de sodium) nos aliments pour mieux les conserver (le sel inhibe la prolifération bactérienne) en favorisant ainsil’hypertension artérielle et la fuite du calcium de l’organisme.

9. Dénaturer (au sens littéral : Dé-Naturer) les molécules alimentaires par la cuisson à haute température ou au micro-ondes, créant ainsi les « molécules de Maillard » indigestes et toxiques et de nombreuses autres molécules carcinogènes.

10.  Inventer le concept des « alicaments », néologisme formé à partir d’aliments et de médicaments en rajoutant des vitamines de synthèse, et d’autres molécules vertueuses à des « aliments » aux piètres qualités nutritionnelles, pour les transformer, marketing oblige, en aliments soi-disant « excellents pour notre santé ».

Les additifs alimentaires

Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux denrées alimentaires pour exercer certaines fonctions technologiques spécifiques, par exemple pour colorer, sucrer ou contribuer à la conservation des aliments.

Les principales familles d’additifs alimentaires sont :

les colorants : ils modifient principalement la couleur des denrées,

les conservateurs : ils bloquent le développement des micro-organismes pathogènes,

les arômes artificiels : ils parfument les denrées à la place des arômes naturels,

les antioxydants ou antioxygènes : ils ralentissent l’oxydation des aliments,

les émulsifiants et les gélifiants : ils augmentent la viscosité,

les stabilisants : ils prolongent la durée des couleurs, mais aussi de la structure des émulsions d’eau et de corps gras à l’intérieur des denrées, principalement en charcuterie,

les édulcorants : ils adoucissent l’acidité de certaines préparations par leur pouvoir sucrant,

les exhausteurs de goût : ils accroissent la saveur des denrées,

les acidulants : ils augmentent l’acidité des préparations,

Tous les additifs alimentaires sont identifiés par un numéro commençant par « E » suivi de 3 chiffres indiquant la catégorie principale (100 pour les colorants, 200 pour les conservateurs, 300 pour les antioxydants, 400 pour les agents de texture (émulsifiants, stabilisants, épaississants, gélifiants), 500 pour les acides, 600 pour les exhausteurs de goût, 900 pour les édulcorants). Ces additifs sont présents dans une grande majorité des aliments que nous consommons quotidiennement comme lesviennoiseries, les confiseries, les jus de fruits, les plats préparés, les sauces, les confitures, les préparations pour bébés…

Certains additifs alimentaires ne présentent aucun risque connus à ce jour mais quelques uns sont suspectés d’avoir des effets sur la santé tandis que d’autres sont à éviter complètement. Ils peuvent avoir des effets à court, moyen et long terme. Juste après l’ingestion, certains additifs peuvent entrainer des maux de tête, des nausées, des allergies, des vertiges ou même des réactions cutanées. Certaines personnes peuvent aussi avoir du mal à digérer. A moyen terme, certains additifs comme les sulfites (E220 à 224 et E226 à E228) par exemple peuvent irriter le système digestif et contrarier la fixation de la vitamine B. Dans le rapport « Etude de l’alimentation totale française 2 (EAT 2) », l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) a indiqué que 3 % des adultes français dépassaient la Dose Journalière Admissible (DJA) de sulfites, principalement en raison de la consommation de vin – qui représentent environ 70 % des apports. En savoir plus…

Mais c’est à long terme que les effets des additifs sont les plus préoccupants. Certains d’entre eux sont suspectés d’être cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques et génotoxiques. Chez les enfants, les additifs pourraient être responsables d’hyperactivité ou de problème de croissance. Ces effets dépendent en partie des réactions individuelles, mais aussi de la quantité absorbée et de la durée d’exposition.

La liste des additifs toxiques à éviter est très longue… Parmi eux, il y a les additifs à base d’aluminium tels que le sulfate d’aluminium (E520) ou le phosphate d’aluminium acide sodique (E541). L’aluminium est neurotoxique et il est suspecté de jouer un rôle dans le déclenchement de la maladie d’Alzheimer. On le retrouve par exemple dans certaines confiseries ou dans certains plats préparés. On retrouve également du Buthylhydroxyanisol (E320), que le CIRC a classé comme probablement cancérigène. Présent dans les viennoiseries, les sauces ou encore les produits chocolatés, il est aussi suspecté d’entrainer l’hyperactivité chez l’enfant et d’augmenter le risque de cholestérol. Les additifs alimentaires néfastes pour la santé peuvent aussi être présents dans les alcools. C’est le cas notamment de la tartazine (E102), le jaune de quinoléine (E104) ou l’azorubine (E122) qu’on retrouve dans les apéritifs à base de vins. Ils sont probablement cancérigènes et augmentent le risque d’hyperactivité chez les enfants. Mais la liste ne s’arrête pas là. Il existe beaucoup d’autres ! Même la plus grande marque de soda a recours à des additifs alimentaires toxiques pour notre santé. En effet, le groupe Coca-Cola va devoir revoir sa recette en raison de la présence d’un des composants de ces colorants, le 4-méthylimidazole (4-MEI), suspecté d’être cancérigène. C’est ce qu’à démontré une étude[9] publiée en janvier 2007 dans le cadre du National Toxicology Program aux Etats-Unis. Cette étude présentait des preuves évidentes d’une activité cancérigène du 4-MEI chez des souris mâles et femelles. En savoir plus…

Les marqueurs de malbouffe

Le butylhydroxyanisole (E 320 et E 321)

On les appelle les antioxydants. Leur rôle est de retarder le pourrissement des aliments. Deux d’entre eux sont sur la sellette. Le butylhydroxyanisole, ou BHA, dénommé E 320 sur les étiquettes, est classé « cancérogène possible » par le Centre international de recherche sur le cancer. Son cousin, le butylhydroxytoluène (BHT), ou E 321, a été jugé « inclassable ». Ce qui n’empêche pas d’en trouver dans des plats industriels et de nombreux chewing-gums.

Les parabens (E 214 à E 219)

On peut en consommer dans les pâtés en gelée, les charcuteries industrielles, les pâtes à tarte, les biscuits apéritifs et les confiseries. Pourtant, ces conservateurs sont suspectés d’être cancérogènes. Ils seraient également des perturbateurs endocriniens. En clair, ils détraqueraient notre système hormonal, au point que l’Australie en a déjà interdit certains.

Les arômes artificiels

C’est la baguette chimique de l’agroalimentaire. Grâce à eux, on injecte par exemple le goût du boeuf ou du poireau dans un plat cuisiné. Une glace à l’« arôme naturel vanille » ne signifie pas que son arôme provient des gousses de la vanille, mais qu’il a été obtenu industriellement à partir d’un processus biologique comme le développement d’un champignon (pour l’arôme noix de coco), d’une bactérie ou de copeaux de bois (arôme fraise). Si la même glace affiche « arôme vanille », il s’agit le plus souvent de molécules odorantes de synthèse, concoctées de A à Z en laboratoire. Longtemps jugés inoffensifs, ils sont soupçonnés aujourd’hui d’agir sur notre cerveau comme un leurre qui perturberait le sentiment de satiété et nous pousserait à manger plus.

L’acide benzoïque (E 210 à E 213)

Ce conservateur de synthèse favoriserait chez certaines personnes les allergies, les crises d’asthme et l’urticaire. Il continue pourtant d’être utilisé dans une kyrielle d’aliments, comme les sodas, les limonades, les soupes et les bouillons industriels.

Les colorants (tous les E 1…)

La tribu des colorants aligne plusieurs dizaines de membres. Sauf qu’on soupçonne fortement certains d’entre eux de jouer un rôle dans les allergies alimentaires, voire d’être cancérogènes. Depuis peu, ils sont aussi montrés du doigt dans le syndrome d’hyperactivité des enfants. C’est entre autres pour cette raison que sont interdits aux Etats-Unis le E 110, qui donne sa jolie couleur orangée au flan, le E 104, qui rehausse le jaune des bonbons et des gâteaux, ou encore le E 124, que l’on trouve notamment dans les pâtisseries aux fruits rouges.

Le ferrocyanure (E 535)

Ce dérivé du cyanure est notamment utilisé dans les sels fins de table pour éviter que les grains ne collent. Employé à très faibles doses, cet antiagglomérant n’est pas toxique, mais il peut provoquer des allergies.

L’huile de palme

L’agroalimentaire en raffole parce qu’elle a un goût neutre et qu’elle n’est pas chère. On en trouve dans les tablettes de chocolat, les sauces préparées, les pains industriels, les biscottes, les cornets de glace, les mayonnaises, les biscuits apéritifs et même dans certains produits « bio ». L’huile de palme contient des acides gras saturés qui font grimper le taux de cholestérol dans le sang. Sa présence se devine aussi sur l’étiquette derrière l’intitulé « acides gras saturés », « matière grasse végétale » ou « MGV ».

Les huiles hydrogénées

C’est le must de la malbouffe : de l’huile de palme ou de maïs solidifiée par injection d’hydrogène pour rendre plus croustillants les biscuits, les frites industrielles, les cornets de glace, les barres de céréales ou encore la pâte à pizza. On en avale en moyenne 2,7 grammes par jour, alors que la consommation quotidienne d’un seul gramme peut faire grimper de 20 % le risque de maladies cardiovasculaires en raison de la quantité de mauvais gras qu’elles contiennent et qui s’attaquent aux artères. Les huiles dites « partiellement hydrogénées » favoriseraient aussi l’apparition des cancers du sein et de la prostate. D’ailleurs, au Danemark, l’industrie alimentaire n’a plus le droit de les utiliser. A bannir de votre charriot.

Les sulfites (E 220 à 228)

Ajoutés dans le vin, notamment les blancs et les rosés, comme conservateurs chimiques, les sulfites provoquent des réactions allergiques et des maux de tête. On en trouve aussi dans certaines moutardes, crevettes congelées…

Les édulcorants (E 950, E 951, E 955)

De nombreux produits estampillés « sans sucre ajouté » contiennent l’un de ces trois édulcorants. Pourtant, on a de plus en plus de doutes sur leur innocuité, en particulier pour la femme enceinte. Selon une récente étude menée sur le rat, l’aspartame (E 951) pourrait ainsi être cancérogène pour le foetus. Les autorités sanitaires, qui se contentent pour l’essentiel des données fournies par les fabricants, se sont jusqu’à ce jour bornées à fixer les doses journalières à ne pas dépasser. Un seuil qui pourrait être atteint par certains enfants ou adolescents gros consommateurs de sodas et d’autres produits light. Fait aggravant : l’agroalimentaire mélange fréquemment les édulcorants, alors que l’on ne connaît rien quant à la toxicité de ce type de cocktails.

Les nitrites (E 249 et E 250)

Ils permettent au jambon de garder sa belle couleur rose. Les sels de nitrites sont des conservateurs que l’on retrouve dans presque toutes les salaisons et les conserves où ils servent à neutraliser les toxines. Le problème est qu’une fois dans l’organisme les nitrites peuvent se transformer en nitrosamines, des molécules qui se révèlent cancérogènes en fonction des doses ingérées.

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